Chirurgie de la myopie à Paris
En tant que médecin ophtalmologiste, le Dr Solange Leroux Les Jardins prend en charge les patients souhaitant bénéficier d’une chirurgie réfractive afin de corriger une myopie et réduire ou supprimer le port de lunettes ou de lentilles. Les techniques actuelles de chirurgie de la vision permettent aujourd’hui de proposer des solutions adaptées à différents profils, après un bilan ophtalmologique complet et personnalisé.
L’objectif de cette prise en charge est d’évaluer la faisabilité d’une chirurgie réfractive, d’en déterminer la technique la plus adaptée et d’informer le patient de manière claire sur les bénéfices, les limites et les conditions de sécurité.
La myopie supérieure à 9 dioptries ne peut pas être bien corrigée par un lasik. Cette myopie forte est très invalidante lorsque les lentilles de contact ne sont pas supportées.
Deux techniques sont possibles pour enlever une myopie forte : un implant myopique placé dans l’œil en avant du cristallin ou une chirurgie de la cataracte avec un implant emmetropisant.
L’implant myopique est préféré avant cinquante ans car il présente moins de risque rétinien que la chirurgie de la cataracte.
Un bilan préopératoire vérifie le nombre de cellules endothéliales (microscopie spéculaire), de la cornée, la forme de la cornée (topographie cornéenne), la forme de l’œil en particuliers la profondeur de la chambre antérieure, les dimensions de l’œil (échographie UBM, OCT du segment antérieur), le bon état de la rétine, la normalité de la tension oculaire.
Lorsque toutes les conditions sont réunies, un implant myopique peut être placé. Les implants les plus utilisés à ce jour sont les implants clippés à l’iris ou les implants placés derrière l’iris. L’intervention se fait sous anesthésie locale et dure quelques minutes.
Les implants clippés à l’iris obligent à une surveillance régulière de la cornée par microscopie spéculaire faite tous les six mois. Les implants placés derrière l’iris ne risquent pas d’altérer la cornée mais peuvent donner des cataractes à moyen ou long terme. Une chirurgie de la cataracte peut être nécessaire. L’implant myopique est enlevé dans le même temps.
Après cinquante ans, les myopes forts ont le plus souvent un début de cataracte et le risque rétinien est moins important (la rétine doit être contrôlée très soigneusement en pré opératoire). Une chirurgie de la cataracte est préférée à un implant myopique. L’implant posé est calculé très soigneusement pour enlever la myopie forte. La technique est la même que celle d’une cataracte banale (voir le chapitre cataracte).
Des techniques chirurgicales existent pour supprimer les fortes amétropies principalement les myopies fortes. Les myopes forts ont néanmoins des yeux fragiles. Ces techniques chirurgicales seront utilisées de préférence en cas d’intolérance aux lentilles de contact.
La myopie et sa prise en charge chirurgicale
La myopie est un trouble de la vision lié à un défaut de focalisation de l’image en avant de la rétine, entraînant une vision floue de loin.
Lorsque la correction par lunettes ou lentilles ne suffit plus en termes de confort ou d’autonomie, une chirurgie réfractive peut être envisagée, sous réserve d’un bilan ophtalmologique préalable.
Le choix de la technique dépend de plusieurs paramètres :
- degré de myopie,
- épaisseur et régularité de la cornée,
- âge du patient,
- stabilité de la correction,
- présence éventuelle d’un astigmatisme associé.
Quelles sont les principales techniques de chirurgie de la myopie ?
Le choix de la technique est déterminé après un examen complet. Plusieurs méthodes peuvent être proposées selon le profil du patient.
Le LASIK
Le LASIK est une technique de chirurgie réfractive au laser qui consiste à modifier la courbure de la cornée afin d’améliorer la focalisation des images sur la rétine.
L’intervention comprend la création d’un fin volet cornéen, puis le remodelage de la cornée par laser excimer.
Cette technique est généralement associée à une récupération visuelle rapide, sous réserve d’une bonne indication opératoire.
La PKR
La PKR est une technique de laser de surface, sans création de volet cornéen.
Le laser agit directement sur la surface de la cornée après retrait de l’épithélium.
Elle peut être proposée dans certains cas, notamment lorsque la cornée est fine ou lorsque le LASIK n’est pas indiqué.
La récupération visuelle est plus progressive que pour le LASIK.
Autres alternatives
Dans certains cas particuliers, notamment en cas de forte myopie ou de contre-indication aux techniques laser, d’autres solutions peuvent être discutées, comme les implants intraoculaires.
Ces indications nécessitent une évaluation spécialisée et un bilan préopératoire approfondi.
Comment se déroule un bilan préopératoire ?
Un bilan ophtalmologique complet est indispensable avant toute chirurgie de la myopie.
Il permet d’évaluer la faisabilité de l’intervention et de choisir la technique la plus adaptée.
Il comprend notamment :
- la mesure précise de la réfraction,
- la topographie cornéenne,
- l’OCT maculaire et du nerf optique,
- l’examen du fond d’œil,
- la mesure de la pression intraoculaire,
- l’analyse de la surface oculaire.
Ce bilan permet de vérifier l’absence de contre-indication et d’établir une stratégie chirurgicale personnalisée.
Bénéfices et limites de la chirurgie réfractive
La chirurgie de la myopie permet, dans de nombreux cas, une réduction importante de la dépendance aux lunettes ou lentilles.
Les résultats dépendent toutefois de nombreux facteurs individuels et doivent être discutés en consultation.
Comme toute intervention, la chirurgie réfractive peut s’accompagner d’effets secondaires temporaires, notamment :
- sécheresse oculaire,
- halos lumineux nocturnes,
- fluctuations visuelles transitoires.
Ces effets sont généralement transitoires mais doivent être expliqués avant toute décision opératoire.
La chirurgie ne modifie pas le vieillissement naturel de l’œil, notamment l’apparition de la presbytie.
Pourquoi une prise en charge personnalisée est essentielle ?
Chaque patient présente des caractéristiques oculaires spécifiques.
L’indication chirurgicale repose donc sur une analyse individualisée visant à choisir la technique la plus adaptée et la plus sûre.
Cette démarche repose sur :
- un bilan préopératoire complet,
- une information claire du patient,
- une évaluation des attentes visuelles,
- une analyse des risques et des bénéfices.
Suivi après chirurgie de la myopie
Un suivi postopératoire est organisé afin de contrôler la cicatrisation, la qualité visuelle et la stabilité de la correction.
Des consultations de contrôle permettent de vérifier l’évolution et de s’assurer de l’absence de complication.
La chirurgie réfractive s’inscrit dans une prise en charge globale de la santé visuelle, fondée sur l’évaluation médicale, la sécurité et l’adaptation à chaque patient.